Baissez la lumière, asseyez-vous dans un bon fauteuil, une boisson à vos côtés et laissez-vous porter par les personnages qui vont vous emmener, je l'espère, dans un gros délire !
« Ce n'est pas facile d'écrire une comédie ! » 
Commençons par une vérité, laquelle, quoiqu'il en soit,
est toujours bonne à dire !
 
Cela ne veut pas dire qu'écrire un drame ou tout autre chose l'est, mais ce qui est particulièrement difficile, est le fait de chercher dans chaque situation, chaque dialogue, chaque personnage, le côté comique. 
"Une pièce de théâtre qui n'est pas montée, répétée, et jouée quelques représentations, ne peut exister."
Ce n'est que du papier noirci ! Les situations, les répliques, les personnages se construisent petit à petit et ce n'est qu'avec les réactions du public que soir après soir, on peaufine, on améliore tel un ébéniste qui ponce un meuble.

Comme dit un spécialiste de comédie déjantée, Groucho Marx «A un moment donné, c'est le public qui devient auteur.» Cela signifie qu'à leur époque, les Marx Brothers donnaient quatre représentations par jour et quand ils voulaient essayer une amélioration ils l'écrivaient et la jouaient. Sur les quatre représentations, si cette amélioration marchait sur le public 4 fois, ils la gardaient, 3 fois, ils la gardaient en la peaufinant, 2 fois, ils la retravaillaient entièrement et 1 fois, ils l'enlevaient. Système simple et terriblement efficace que j'applique depuis plus de 30 ans.

Dans mes pièces, les didascalies sont limités au minimum. Chaque metteur en scène a une vision de la pièce et je ne suis pas là pour m'imicer sans cesse. 

Bonnes pièces et merci de me lire !
Amitiés !
 
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© 2015 WEBDESIGN Karen Siriaco Casero - www.ksc-crea.com

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